Claude SABBAH Troubles de santé et
histoire personnelle
Les maladies semblent être des dérèglements.
C'est apparemment vrai, mais c'est en réalité faux,
car les maladies sont des phénomènes naturels réactionnels
contrôlés par le cerveau.Cette introduction à la " Biologie
Totale des Etres Vivants" peut paraître fortement déroutante
au premier abord, mais elle ne l'est plus du tout lorsqu'on connaît
les lois de la Biologie et en particulier celles du " cerveau
automatique ", c'est-à-dire la partie du cerveau qui
fonctionne de manière réflexe.
Dans ce bref exposé, nous allons principalement nous intéresser à la
démonstration du fait que toute maladie est une résultante logique,
une réponse logique dans l'univers biologique, à
un conflit
que vit la personne , qu'elle en soit consciente ou non, ainsi qu'à la
présentation de quelques lois majeures de la "Biologie Totale des êtres
vivants" qui seront illustrées par des exemples.
La maladie, solution parfaite
Toutes les maladies sont des réponses logiques à des conflits
biologiques précis que vivent et ressentent les malades.Prenons un premier
exemple : pour la médecine et la neurologie, la sclérose en plaques
est une maladie dégénérative du système nerveux
central, qui se caractérise par des plaques de démyélinisation(2).
En "Biologie Totale des êtres vivants", la sclérose en plaques
est l'expression manifestée dans la biologie et dans la matière
physique d'un conflit psychologique qui associe dévalorisation et déplacement.
C'est-à-dire que toutes les paralysies sont sous-tendues par des conflits
de déplacement et de dévalorisation. Et chaque maladie neurologique
a sa direction dans le déplacement. Pour la sclérose en plaques,
la direction de l'espace est la verticalité orientée vers le
bas, c'est-à-dire celle à laquelle s'applique la pesanteur.
Ces conflits de déplacement et de dévalorisation
existent depuis quatre millions et demi d'années pour l'humanité et
touchaient aussi bien l'homme préhistorique qui descendait
de sa montagne pour aller chasser dans la plaine son gibier, que
l'homme moderne de la ville lorsqu'il tombe, par exemple, dans
un escalier.
Il est très important de réaliser que pour la sclérose
en plaques, il s'agit d'un conflit de déplacement et de
dévalorisation comme pour toutes les paralysies, mais avec
la sous-tonalité de la verticalité. C'est-à-dire
que le maximum de stress, au moment où la personne ressent
son conflit, se fait dans un déplacement vertical alors
qu'elle se dévalorise. Cet invariant (3) biologique de dévalorisation
et déplacement dans la verticalité est valable pour
toutes les personnes qui ont des scléroses en plaques. Toutes
ces personnes ont des histoires différentes, mais quelque
soit leur propre histoire, elles rentrent de toutes manières
dans cet invariant pour exprimer une sclérose en plaques.
L'histoire de Joé
Imaginez donc un homme, " Joé ", un chasseur préhistorique
qui va à la chasse tous les jours. Pour ce faire, il descend (verticale
ressentie vers le bas) de la grotte (abri sûr) où il a dormi,
pour traverser une vallée et aller en forêt dans un terrain de
chasse giboyeux. Il est obligé de traverser une rivière de sept
mètres de large, infestée de petits serpents venimeux qui d'ailleurs
mordent régulièrement et donc tuent beaucoup d'hommes du groupe
des chasseurs. Pour Joé qui a vu son grand-père mourir comme
cela, puis son père, puis son grand frère et enfin il y a à peine
quinze jours son meilleur ami du groupe des chasseurs, cela est devenu insupportable.
Il a de plus en plus de stress, il perd l'appétit, il maigrit, il ne
dort plus et il " surstress " quand il doit traverser la rivière.
Joé est bien dans un très grand conflit :
- de déplacement : " je ne veux plus traverser ", comme
un cheval qui se cabre et refuse d'approcher d'une corniche escarpée
sur laquelle on voudrait qu'il marche,
- de dévalorisation : " les autres chasseurs passent bravement
dans la rivière et moi je n'y arrive plus. Je suis, un couard, un pleutre,
un peureux ".
Pour solutionner son problème, il a deux grands
types de solutions : des solutions de type
pratique (par exemple se débarrasser des serpents)
et des solutions de type dépassement (par
exemple inventer le pont, la barque ou le tunnel). Ce dépassement
revient ici à un contournement du problème qu'est
la présence des serpents dans la rivière. Il faut
bien se rendre compte que si ce chasseur Joé ne trouve
aucune solution à son conflit, il est condamné à mourir
soit par morsure de serpent puisqu'il continue à traverser
deux fois par jour la rivière, soit par surépuisement
(et par inadvertance), même si aucun serpent ne le mord
car Joé s'épuise dans son surstress physiquement
et psychologiquement, dépérissant rapidement.
Alors le cerveau automatique tire à lui le conflit, qui
de psychologique devient biologique dans un transposé exact
de solution du problème que cet homme a à résoudre.
A ce moment-là c'est comme si le cerveau disait à ce
conflit psychique : " Descendez on vous demande ! " et
faisant muter certains gènes de certains chromosomes de
certains noyaux dans certaines cellules cérébrales,
il fait apparaître la perfection : la sclérose
en plaques. Ainsi, cet homme se paralyse de plus en plus, ne peut
plus aller chasser, donc ne va plus traverser la rivière
. Et sa maladie est bien la solution parfaite à son
conflit , envoyée, téléguidée,
dirigée et construite par son cerveau.
Ce qui est subtil ici c'est que le conflit de dévalorisation
s'évanouit aussi, tout comme le conflit de déplacement.
En effet, il n'a plus à se dévaloriser maintenant
car blessé et handicapé c'est normal qu'il n'aille
pas traverser la rivière.Tant que le conflit biologique
est là, la personne est aveugle à son conflit et
continue à se charger de stress.
Prenons un second exemple, celui du diabète. L'invariant
biologique du diabète est " résistance et répugnance ".Imaginez
un petit enfant qui dort dans un hangar, tandis que les autres
membres de la famille dorment dans la maison. Evidemment, il est
bien dans un conflit de résistance : " Il ne
faut pas que je ferme mes yeux quand il fait nuit. Je surveille
les rats qui courent dans le hangar ". Cette résistance étant
très importante car sous-tendue par la présence des
rats, et les rats c'est répugnant.
Quelques années après, cet homme développe
un diabète qu'il garde pendant des années jusqu'à notre
rencontre et dès qu'il a compris, il guérit, mange
tout sans régime depuis, avec 6 ans de recul en 1999 pour
quelques quinze ans de maladie.
Précisions et aperçus des principes et lois biologiques
Un conflit biologique est un conflit qui a pris sa traduction
dans la biologie
Le cerveau automatique est exclusivement programmé en terme
biologique de survie, c'est-à-dire qu'il est purement réactionnel.
Quand il intervient il donne toujours une solution biologique adaptée
au problème, dans le sens de la survie.
La maladie est la solution parfaite du conflit psychologique ingérable
par le cerveau dans l'univers biologique
Le cerveau automatique fonctionne de multiples manières
simultanément et en particulier comme un ordinateur couplé à un
lecteur de cassettes. Si cinq ans et demi après votre maladie,
vous refaites la même maladie, cela veut dire que vous avez
restimulé exactement un surstress dans la même position
conflictuelle.
Quelque fois les choses peuvent être plus complexes parce
que dans les clans familiaux circulent des mémoires et l'être
vivant exécute les programmes de ces mémoires transmises
par ses ascendants.
Le bon fonctionnement et les dysfonctionnement du corps et de
l'esprit relèvent de programmes biologiques maintenant connus.
Il est possible de savoir quand et pourquoi le cerveau enclenche
dans le physique ces réactions instinctives au service de
notre mieux être.
1. Biologie Totale des êtres vivants décrite sous
forme d'histoires naturelles comparant les trois règnes
: végétal, animal et humain et à son application
pratique : le décodage biologique.
2. Perte de la substance complexe qui recouvre certaines fibres nerveuses.
3. Invariant : qui ne varie pas.
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